J'écris, encore et toujours, j'étale ma vie dans ce blog comme un gros porc étale du Nutella sur une tartine de Pain. J'écris comme si ce blog était la seule "personne" qui au fond était la seule à me comprendre.
Je sais qu'il t'arrive de venir par ici, et de lire ce que j'écris, mais aussi que ce que je dit te passe certainement au dessus de la tête, et peut-être m'en veux tu d'en avoir écris autant ces derniers temps.
Tant pis, il le fallait, c'est exactement ce dont j'avais besoin. Parler, indirectement, mais parler.
Je m'impatiente tellement de voir ce que ce nouveau départ va donner. Qu'est ce qui va changer. Qui va être oublier. Qui sera encore là. Qui de nouveau il y aura. Et toute les futilités auxquelles il est impossible d'échapper.
J'étais Optimiste quant à ce futur proche, mais plus le jour J approche, moins je pars sereine. J'ai peur, peur de devoir vraiment tourner une page, cette page. Peur d'être encore une fois oubliée, ou diminuée dans l'estime des gens pour qui j'ai de l'affection.
J'ai détesté l'année qui vient de passer ( nul besoin d'en donner la raison ou le début ), et pour ainsi dire j'ai hâte de voir ce que l'avenir me réserve. J'ai hâte comme une gamine la veille de Noël qui ne peu plus attendre, presser de voir si je peut de nouveau être au summum du bonheur. La jouissance de la vie. Profiter sans que l'on profite de toi.